Les chercheurs burkinabés trouvent, mais il y a un manque de vulgarisation de leurs résultats, secrétaire exécutif du CDC

Le secrétaire exécutif de l’association Cercle des chercheurs (CDC), Dr Adama Ouédraogo, a affirmé samedi à Ouagadougou que les chercheurs burkinabè trouvent, mais il y a un manque de vulgarisation de leurs résultats, ajoutant que sa structure a pour mission de combler ce vide.

« On a l’impression que le chercheur burkinabè ne trouve pas, pourtant on a vraiment des résultats. Le chercheur burkinabè est humble, sinon quand on rentre dans les laboratoires de recherche, il y a des résultats et même des brevets mais qui ne sont pas mis à la disposition du public », a déploré le secrétaire exécutif du cercle associatif des chercheurs (CDC), Dr Adama Ouédraogo.

Le secrétaire exécutif de l’Association du Cercle des chercheurs burkinabè, Dr Adama Ouédraogo, s’exprimait samedi à Ouagadougou à l’Université Joseph KI-Zerbo à l’occasion de la quatrième assemblée générale de sa structure.

Pour Dr Ouédraogo, l’objectif principal du CDC est de contribuer, entre autres, à la promotion de la recherche scientifique pour le
développement durable au Burkina Faso.

L’association soutient également les jeunes chercheurs en leur fournissant des outils sur les méthodologies de recherche, la rédaction scientifique, la maîtrise des outils de simulation numérique et le partage d’informations liées à la recherche, aux bourses et aux offres de formation.

L’Association Cercle des chercheurs accompagne également les structures publiques et privées par un accompagnement et des conseils.

« Les chercheurs peuvent accompagner la sédentarisation des populations avec le déploiement de technologies innovantes pour la restauration des services sociaux de base, notamment les structures de santé et d’éducation à travers des systèmes d’approvisionnement en eau et des systèmes énergétiques adaptés pour une meilleure résilience », a déclaré Dr Ouédraogo.

Selon le secrétaire exécutif, malgré les difficultés financières, l’association a mené plusieurs activités en trois ans d’existence, dont une quinzaine de formations pour accompagner les jeunes cherc
heurs, la participation à l’organisation de journées scientifiques. Elle a participé à la vulgarisation des résultats de ses membres ayant soutenu leur Master ou Doctorat.

L’assemblée générale permettra l’adoption des textes révisés de l’association et la mise en place d’un nouveau bureau qui aura comme défis majeurs la mise en place de formations en ligne afin d’atteindre les frontières du pays mais aussi travailler à s’équiper de locaux.

Source: Agence d’Information du Burkina