L’assassinat de Thomas Sankara et la lutte contre le sida et les IST largement relayés par les journaux

Les publications de ce mardi font écho à la lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles (IST) et à la commémoration du 37e anniversaire de l’assassinat du capitaine Thomas Sankara.

« 15 octobre 1987 : l’immortel Thomas Sankara », titre le quotidien d’État Sidwaya.

Selon le journal, 37 ans après sa mort, le capitaine Thomas Sankara reste vivant dans les esprits de la jeunesse burkinabè, mais aussi plus généralement en Afrique.

Le journal privé, Le Pays, rapportant les propos du secrétaire général de l’Union des travailleurs du Burkina Faso (USTB), Ernest Abdoulaye Ouédraogo, informe que le capitaine Sankara avait un amour passionné pour son peuple.

Selon le collègue, citant un étudiant, Moussa Ouattara, les idées du père de la révolution constituent le remède contre les maux dont souffre le Burkina Faso.

Le doyen des quotidiens privés, L’Observateur Paalga, parle de «renouveau sankariste» dans l’épreuve d’intégrité concernant Thomas Sankara.

Pour l’Obs, dans sa rubrique «Regardez
l’actualité», on constate que Sankara et ses idéaux resteront éternels, mais le pays peine encore à trouver «de vrais sankaristes désincarnés, ascétiques», qui dédaignent le confort matériel.

Dans une autre rubrique, L’Observateur Paalga évoque dans son titre « Lutte contre le Sida et les IST : Plus de 115 millions de francs CFA mobilisés au profit de quatre structures ».

Selon le journal, la cérémonie de remise du chèque a été présidée hier en début d’après-midi par le directeur de cabinet du président du Faso, le capitaine Anderson Médah.

Sidwaya restitue aux bénéficiaires les 115 millions 529 mille FCFA.

Il s’agit des Comités Ministériels de Lutte contre le Sida des Ministères en Charge de la Défense (CMLS-Défense), de celui en charge de l’Education Nationale (CMLS-MEBAPLN), du Conseil National de l’Economie Informelle CNEI et de l’Association Action citoyenne et communautaire pour la résistance et le développement (ACCORD) du Centre-Nord.

Source: Agence d’Information du Burkina